Maxime
Je laisse une trace sur mon clavier. C'est quelques lignes d'un visage. Je fais une place sans trop parler & je m'inspire de ce qui était "nous" & puis je laisse au hasard quelques mots pour toi, comme pour marquer mon passage. Le passage de ce qui était "notre histoire". J'y ai cru & je n'aurais pas dû. Quelques lignes d'une histoire que l'on devine. Je m'étais juré le meilleur de nous deux comme quand on s'enlacait sans insister. Parfois le silence est mieux que tout. Parfois j'ai trop de mots. Parfois j'ai plus de voix.J'ai trop de larmes. Parfois on se laisse tromper par nos ennuis. Parfois on se laisse démasquer par l'envie. Souvent je crois tellement en ce qui n'existe pas, en ce qui n'existe plus. Pour m'inviter un autre monde où l'on était toi & moi. Peut-être un peu trop beau. Parfois je me dis que tu as raison quand tu as tort. Parfois je me dis que c'est pas grave, je t'aime encore. & puis doucement je réalise que c'est le début de la fin. & puis je réalise que tu me manques... Je me suis laisser entraîner par la vie. Parfois on se blesse à force de croire trop fort. On m'avait dit qu'il n'y a rien de plus beau que la vérité des larmes & la sincérité des mots. Ces mots sont à prendre comme tu l'entends, comme tu le veux mais je voudrais tant que tu saisisses se que je ressens, que tu saisisses cette douleur qu'il y a au fond moi. Que tu comprennes le sens de mes larmes. Je m'en veux d'y avoir trop cru, de ne pas voir penser à tout & je t'en veux d'y avoir cru sans imaginer aujourd'hui. Je t'en veux autant qu'à moi. Je me revois dans tes bras le soir. Je nous revois l'un contre l'autre. Je revois t'es lèvres contre les miennes. Je revois t'es regards posés sur moi. Je réentend le son de ta voix qui me murmurait des je t'aime à l'oreille. Je repense à toutes ces heures passés au téléphone. A ces simples mots. Toutes les images me sont renvoyés. Les FlashBack du passé refont surface. Je revois tout nos premiers instant.Je me revois te regarder des heures & aujourd'hui ne plus te voir nulle part. Aller trop vite, aller trop loin. Combien l'on fait & se sont perdus ? Combien me l'avais déjà dit ? Je ne voulais pas y croire. Je n'avais peur de rien quand je sentais ton souffle fort. Laissée à moi-même en quelques secondes alors qu'autour de moi il y a tellement de monde. Est-ce un problème de ne pas comprendre se qu'il se passe ?! Nos chemins ne se croisent plus, je garde tout. J'étais pourtant si sûre qu'on se comprennait. Je me suis pourtant tellement parlée. J'ai cherché tous les moyens. Chercher mes mots, chercher ma voie. Ne plus chercher mes larmes. Je ne t'oublis pas. Tu me manques...